Mercredi 18 avril 2007
Fontenay-le-Comte, le 14 avril 2007
Changer la France, changer le Sud-Vendée
Une période électorale est toujours l'occasion pour les électeurs d'établir une évaluation sur les actions qui ont créé les conditions d'un élan dynamisant la vie de ses habitants.
Si pendant quelques instants nous recherchons les réalisations fortes sur notre région, nous avons la triste impression d'avoir pour le moins été délaissés. Le développement de Ste Hermine et de Fontenay-le-Comte s'est réalisé par l'énergie d'entrepreneurs et d'élus de terrain, exceptée la phase finale de la coupure du ruban. Là, notre député nous a toujours fendu le cœur d'un discours d'autosatisfaction… Pour le reste, nous avons par exemple subi ses actions pour casser la mise en valeur du marais, pour contrer la création de centaines d'emplois sur la plateforme multimodale de Velluire par des déclarations flattant quelques uns à coups d'arguments démagogiques. Ne parlons pas de sa présence à l'Assemblée, il serait plus simple de décrire ses absences.
Un député doit être acteur sur son territoire, accélérateur des grands projets et porte parole auprès des administrations.
Le constat :
- 10 ans pour créer une route de La Tranche à St Michel-en-L'Herm.
- En 1990, M. de Mouzon, maire de Luçon, obtenait l'inscription du contournement de Luçon, où en sommes-nous?
- Le contournement de Mouzeuil un moment sur le plan, est effacé au cours d'une commission permanente du conseil général. En revanche, seulement trois ans furent nécessaires pour le raccordement de La Verrie…
Nous savons tous que la majorité départementale accorde beaucoup d'intérêt pour les actions du Nord et délaisse le Sud et la côte, avec souvent un conseiller général fidèle au président.
Une nouvelle force doit naître pour imposer un nouveau développement dans le Sud-Vendée.
Une forte manifestation de changement s'est exprimée il y a trois ans lors des élections régionales, une politique nouvelle s'affirme. Même si en prélèvements fiscaux la Région nous prend quatre fois moins que le Département, nous avons la satisfaction d'un retour intégral de subventions sur l'ensemble de la Vendée : ce changement se montre profitable et la solidarité pleinement assumée.
En France, nous traversons une crise économique et sociale forte, peut-être la plus profonde depuis la Libération, doublée d'un malaise politique et institutionnel. La situation présente appelle des réponses aussi nouvelles que fortes, les exigences qui guident mes propositions sont claires :
- la mise en œuvre d'un mode de développement solidaire et durable
- la régulation de l'économie et du marché
- une répartition plus juste des richesses avec un pouvoir d'achat renforcé des petits salaires et des petites retraites
- la promotion des services publics y compris dans le monde rural
- la préparation de l'avenir avec une priorité à l'éducation et la recherche
- la sauvegarde des équilibres écologiques notamment pour l'agriculture et l'énergie
- la démocratisation de nos institutions avec un pouvoir accru au citoyen
- la relance de l'Union européenne et une action déterminée pour maîtriser la mondialisation
- plus que jamais promouvoir la laïcité en France et en Europe
- garantir les libertés personnelles
- privilégier l'égalité par l'insertion dans la société
- sécuriser la vie professionnelle et la santé pour tous
Je vous propose le choix d'une Gauche moderne qui vise précisément à mettre citoyennes et citoyens en position d'accéder à tous leurs droits (constitutionnels, d'accès à la santé, au logement…), d'être formés tout au long de la vie avec la notion de pacte républicain pour une éducation juste et démocratique.
La démocratisation de la vie sociale et économique doit accompagner le passage à une nouvelle République rééquilibrant les pouvoirs.
Je vous propose d'être votre député. J'ai déjà des engagements dans l'exécutif, mon action est visible, j'assume avec d'autres le changement au parc du marais Poitevin, au pôle santé Sud-Vendée, à la communauté de communes et à la ville de Fontenay-le-Comte. Je mets en œuvre la politique par la preuve.
Jean-Claude Remaud